•     "Tu es beau et tu le sais. Tu en profites pour toutes les avoir. Sa te fait marrer de les jeter, en les ajoutant dans ton carnet. Tu te dis, une de plus, elles sont tellement naïves. Je pense exactement la même chose, mais sa ne me fait pas marrer. Ta beauté les rends toutes folles et toi sa te plait. Tu aimes être le centre de l'attention. Tu deviens chaque jour un peu plus égocentrique. Les filles du lycée ne te suffisent plus, tu t'es lassé. Maintenant, tu t'attaque aussi aux étudiantes du campus. Tu veux toujours plus, toujours plus de filles. Peu importe leur tristesse quand tu t'en vas, tu te mets tout de suite à la recherche de ta prochaine proie. La prochaine que tu fera souffrir."

    Manon

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  •     Je me sens perdue, noyée dans ce flot de pensées qui me ramène sans cesse à toi. Tes bras chauds, ta peau douce et tes mots doux me manquent. Tu m’a abandonnée, comme sa, sans rien, avec seulement les quelques souvenirs que j’ai de toi. J’ignore ce que je t’ai fait, ce que j’ai dit ou bien seulement pensé qui t’a blessé.

        « Nous deux, ça ne mène à rien. »

        C’est ce que tu m’as dit, par message, pour ne pas avoir à m’affronter. J’avais confiance en toi, j’étais prête à tout te donner, même ma virginité, afin que tu reste à mes côtés. Je croyais que tu m’aimais comme moi je t’aimais, mais à tes yeux, je n’étais rien d’autre qu’un passe-temps. Tu as été le premier à me dire je t’aime, suite à une longue dispute, qui je me souviens, avait commencée pour une cigarette fumée. Je n’avais pas su te répondre, mais aujourd’hui, réalise que j’aurai dû te dire : « C’est faux, tu mens. ». Tu m’aimais mais tu m’as laisser tombée. Tu m’aimais mais tu sortais avec des filles un peu chaudes. Tu m’aimais mais tu était illogique. Là, sont toutes tes erreurs. Dire « Je t’aime » pour ensuite ne pas le prouver, ne pas le montrer, ça ne rime à rien. Tu as parlé de moi à tes amis, seule et unique preuve que tu m’appréciais, pas que tu m’aimais.

        J’ai compris que c’était la fin, avant même que tu ne me le dise, car, tu commençais à éviter mes messages, mes appels. Je ne disais rien, ne voulant pas envenimer la situation. J’avais peur d’admettre que tu te lassais de moi, mais pourtant, c’est la terrible vérité, que je m’efforce d’accepter, malgré la douleur. Cette douleur qui finalement ne me brûle pas les entrailles, non, elle est plus douce, car, au fond de moi, je savais que cette idylle serait éphémère.

    Manon

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  • "- Accorde - moi cette danse.
    Mes mains tremblent, attendant sa réponse, qui je l'espère, sera positive.
    - Je n'en ai pas très envie, elle répond doucement.
    - S'il te plaît.
    Je rectifie ma demande, essayant de la convaincre avec un sourire.
    - Seulement celle-ci, alors.
    A son tour elle sourit en me tendant la main. Je la guide jusqu'au centre de la piste, heureux qu'elle ai acceptée un moment avec moi. Mes mains se posent dans le creux de ses reins tandis que ses bras m'entourent. Elle garde la tête droite, évitant mon regard. Je me colle un peu plus à elle. La jeune femme finit par se laisser aller et pose sa tête contre mon torse. Mon cœur bondit de joie. Je n'imaginais pas qu'elle se poserait contre moi ainsi. Je pose mon menton sur le haut de sa tête, nous rapprochant un peu plus encore. Aucun de nous ne dit un mot, pour ne pas briser ce moment magique. Je l'aime tellement, j'ignore comment je faisait avant de la rencontrer, mais une chose est sûre, plus jamais je ne la laisserai me quitter. J'ai bien trop besoin d'elle pour respirer. Pour vivre."

    Manon

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  •    "Je t'aime mais tu me repousse. Devant les autres tu me hais mais en secret tu pense à moi. Tu fais le garçon insensible mais je te charme d'un regard. Tu n'assume pas tes sentiments, ceux que tu m'as avoué l'autre soir. L'amour sa blesse et même sa tue. Mais à quoi bon ne rien tenter et jouer la sécurité. Dans la vie, tout est risqué et tu le sais. Epuisée de t'attendre je ne viens plus. Je ne veux pas souffrir pour quelqu'un qui me refuse. Tournons la page et n'en parlons plus. C'est ce qu'il y a de mieux pour nous deux."

    Manon

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  •    " Je ne te courrais pas après. Non, je n'en ai pas l'envie. Pourtant, j'ai envie d'être avec toi, dans tes bras. J'ai cette envie irrépressible de t'embrasser, de sentir la chaleur de ton corps, de tes mains contre ma peau. J'aime être à tes côtés, même si c'est éphémère car tu pars sans cesse. Tu dis m'aimer mais ne reste pas. A chaque nouveau départ, mon cœur se fissure un peu plus, pourtant, je te laisse continuer. Je l'ai jeté à tes pieds, te l'ai offert, non sans conséquences. Tu joue avec, tu es indécis, me faisant souffrir. Il t'appartient depuis le premier jour, sans que tu en ais conscience, tout de moi t'appartient. Chaque jour je te donne un peu plus, de mon cœur, je mon corps, de mon âme. Chaque jour, tu piétine un nouveau morceau que je t'offre. Je continue de t'offrir, malgré la souffrance, car de moi tu auras tout.

        Un énième départ de ta part. La colère s'empare de moi un court instant. Je décide de ne pas te retenir, de ne pas m'accrocher, mais à ton retour, je ne saurais t'en vouloir, et te pardonnerais. Comme toujours."

    Manon

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